24 Décembre: Célébration de H’Adèlenouka

(rebaptisée, à tord, Sainte Adèle)

Les célébrations, cérémonies et commémorations peuvent nous plonger dans un ennui sépulcral, néanmoins, les Traditions sont rassurantes dans leur rigueur et leur pérennité.

La célébration de H’Adèlnouka ,déclassée depuis 2185 années, reprend tout son sens aujourd’hui grâce à la parfaite simultanéité des deux infinis qui va nous permettre de rétablir la vérité , d’effacer les mauvaises rumeurs et de redonner tout son pouvoir à cette célébration trop longtemps oubliée, enfouie, bafouée, amalgamée, ratatinée, déboussolée, détériorée et tout simplement,  immémorée.

Il nous faut, tout d’abord, remonter à une période de ténèbres….

Au IIème siècle avant notre ère, la Judée, se trouvait au sortir d’une guerre de partage entre les généraux successeurs d’Alexandre le Grand. Cette terre était sous la domination du roi de Syrie, Antiochus IV Epiphane. Or ce roi, par définition, était un tyran qui n’avait aucun respect pour la religion juive et s’efforçait d’helléniser l’ensemble des populations formant son royaume, c’est-à-dire d’imposer à tous la culture et la religion polythéiste grecque. 

A l’arrivée des premiers souffles de l’hiver, lorsque la lumière fût au plus bas, refusant de se soumettre aux pratiques païennes qu’on leur imposait, de nombreux Juifs se soulevèrent, avec à leur tête Juda Macchabée fils de Mattathias ( Macchabée ou Judas Maccabaeus ou Yéhouda Makkabi ou Yeouda HaMakabi ou encore Y’hudhah HaMakabi ce qui signifie « Le marteau »)

Prononciation difficile X-K-Sh mais surtout…… ne pas confondre avec Macramé, l’odeur est très différente…)

Ces guérilleros juifs se rendirent à Jérusalem le 21 décembre de l’an – 165, et au bout de trois nuits et de trois jours, reconquirent le temple profané. Beaucoup d’hommes moururent dans ces combats violents et carnassiers. 

Il est dit que Juda Macchabée lui-même y aurait perdu la vie, étouffé sous un lourd tapis de cadavres, d’où à l’heure actuelle l’emploi du mot « macchabée » pour désigner une dépouille allongée, plate comme une crêpe.

Au crépuscule du 24 décembre , les soldats juifs, éreintés, estropiés, épuisés, un tantinet déboités, mais totalement victorieux utilisèrent leurs dernières forces à la purification de leur temple souillé….

Lorsqu’ils voulurent allumer la lampe aux sept branches, ils ne trouvèrent qu’une fiole d’huile, suffisante pour un seul jour. 

Pourtant……. la provision d’huile alimenta « miraculeusement » la lampe durant huit jours… Hanouka!! s’écrièrent-ils..

 May the Light be with you!!

Que la lumière soit avec toi!!

Mais…. que Nenni, point de miracle…… Tout juste la conjoncture parfaite des deux infinis qui amena en ce jour précis, dans la bien lointaine ville de Jérusalem, quatre rois à la recherche d’une étoile perdue, possiblement décrochée du ciel…. Ils se nommaient Gaspard, Melchior, Balthazar et Dagobert. 

Chacun des rois était chargé de richesses et de pierreries pour  attirer   l’étoile échappée, mais le Roi Dagobert lui, ne possédait comme seule fortune, sa fille Adèle née ce matin-là dans la poussière de la route, emballée dans un kéfié de fortune qu’il tenait serré contre son coeur.

En apercevant la petite lueur qui s’échappait du Temple, les 4 rois retinrent leur souffle, avancèrent prudemment vers la lumière…

Dans l’embrasure de la porte, les 4 rois observaient, sans bouger, ces soldats qui tentaient de sauver la faible lumière.

De l’écharpe de la bambine s’échappèrent alors une multitude de toupies qui en tournant allumaient toutes les flammes du miracle des lumières….

Après…… la suite……. c’est l’histoire de l’Histoire….

Les forces politiques internationales, les intérêts des grosses fortunes et le souci de préserver un minimum de désordre social mondial ont concouru à la version qui nous a été livrée il y a, à peine 2020 ans….. Un bébé garçon, un couple en besoin de réhabilitation sociale, une favela dans la banlieue de Bethlehem…..

« Ce qu’il faut retenir: »

Quelle que soit l’assombrissement confus qui règne à l’extérieur, la flamme des bougies de ‘H’Adèlenouka peut transformer même l’obscurité la plus dense en lumière.

 Nous devons attentivement écouter le murmure des bougies. 

Épilogue-Nota-Bene: 

Gaspard, Melchior, Balthazar et Dagobert n’ont jamais réussi à localiser l’étoile déchue. Si, par hasard, vous la croisez, Merci de contacter le 999.

Quant à la Princesse Adèle, Fille du Roi Dagobert, elle a dès son plus jeune âge, œuvré pour trouver des solutions au manque d’irrigation au Sahel.

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